classification

Difficile de se retenir en lisant cette nouvelle ce matin.Il est vrai que je ne souhaitai par revenir à faire des articles sur la réaction à l’information, mais finalement mes démons reviennent et je pense parfois qu’il est nécessaire de faire de l’information alternative avec conviction, plutôt qu’un simple relai d’information sans réflexion, juste pour attirer le lecteur et être le premier à le faire.

C’est en lisant l’article sur 01Net, que j’ai appris que Nadine Morano, secrétaire d’Etat à la Famille revient à la charge dans ses campagnes de protection sur les jeux-vidéos.Cheval de bataille depuis une moment, cette fois-ci, l’action porte sur la signalétique de l’âge minimum recommandé pour jouer au jeu vidéo que l’on souhaite obtenir.Cette classification, appelée Classification Pegi est une norme européenne permettant d’avertir le consommateur de l’âge minimum requis recommandé ainsi que la contenance du jeu en terme de violence, sexuelle et discriminante.Mais pour Nadine Morano, cette signalétique ne serait pas assez visible et connue.Et là, je dis non, d’une part, parce qu’il s’agit d’une norme Européenne et qu’en acceptant de former l’Europe, c’est également des règles et une harmonisation commune qu’il faut respecter et deuxièmement, ce n’est pas aux éditeurs de jeux-vidéos de faire ce changement, mais bel et bien au gouvernement de s’assurer qu’une communication sur la signification de ces sigles.C’est également au gouvernement de faire le nécessaire pour mettre en garde contre les longues périodes d’exposition à un jeu vidéo et non pas, une fois de plus aux éditeurs.Par exemple, on ne fait pas d’annonces télévisuelles indiquant que la télévision à trop forte dose peut être également dangereuse ? Rappelons-le,une campagne avait déjà été faite pour expliquer la signification de la classification télévisuelle, pourquoi ne pas faire pareil pour le jeu vidéo plutôt que de demander aux éditeurs de changer leur signalétique dépendant de choix Européens ?

Il est clair que le dossier est très mal connu de la secrétaire d’Etat à la Famille, les éditeurs ont faits de gros efforts de ce coté et ne nécessite pas selon moi de changement de ce coté.Conclusion, éduquons les parents plutôt que de martyriser ceux ayant déjà apporter leur pierre à l’édifice.

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